presse
Liability Webzine (24 novembre 2009)
Ah ben moi, j’aime bien cette chronique-ci…
« Home, respire la familiarité, la convivialité et le bonheur simple. Les chansons de Home sont limpides et leurs clartés ont une portée telle qu’elles ne peuvent que toucher la corde sensible de ceux qui ont un amour immodéré pour les mélodies bien faites et maîtrisées. »
« une œuvre solaire et inspiré, de celles qui vous font passer d’agréables journées, même en plein hiver. »
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Kwadratuur (15 août 2009)
Ouf, celle-ci est un peu meilleure…
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Da Music (21 septembre 2009)
Ouch, cette chronique-ci est très très mauvaise…
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Alternative Teken (4 septembre 2009)
Chronique du concert au Théâtre de Namur
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MusicZine (12 septembre 2009)
Une chronique comme ci-comme ça…
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CJP – Cultureel Jongeren Paspoort (9 juillet 2009)
Parfois il y a aussi de très mauvaises chroniques… même en néerlandais.
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La Selec’ (Journal de la Médiathèque) (12 juin 2009)
« Avec ses chansons folk-pop aux mélodies et aux textes dont on aime se souvenir (avec cette étrange impression de les avoir toujours connus), Lionel Solveigh se situe définitivement sur le haut du panier. Sa musique est à l’image de son créateur : simple, chaleureuse et sans fioritures inutiles. »
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Review de concert (24 mai 2009)
Un mec qui relate un concert comme il l’a vécu, ça donne ça :
http://concerts-review.over-blog.com/article-31895489.html
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Metro (19 mai 2009)
« Lionel Solveigh is geen Noorse dance producer, maar wel een Belgische singer-songwriter die op zijn debuut ‘Home’ mooie en gevoelige songs brengt, die helemaal thuishoren in het new folk universum.(…) »
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Le Soir en ligne (14 mai 2009)
« On a pu voir Lionel Solveigh, à la Rotonde. Cette échappée en solo du guitariste d’Austin Lace vient de se traduire par un premier album, Home, de fort belle tenue. Sur scène, l’homme-orchestre parvient, en solitaire, à recréer les atmosphères folk boisées de ses douces mélodies qui font mouche. »
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7sur7.be (14 mai 2009)
« (…) Pour commencer cette Nuit belge en douceur, il fallait prendre place dans la Rotonde, où Lionel Solveigh, ancien guitariste du groupe Austin Lace, venait présenter son premier album personnel, intitulé Home et récemment publié sur le label Humpty Dumpty. Seul en scène, le musicien a évoqué ses questions identitaires armé de sa six cordes, samplant accessoirement riffs, percussions et voix de manière sobre et intelligente, pour des résultats
enrichissants et en place. Un silence religieux planait sur la Rotonde, remplie lentement mais sûrement par un public très réceptif, ravi aussi d’entendre des interventions pleines de sens et d’humour entre les morceaux, une qualité qui se perd. »
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Le Soir (13 mai 2009)
« Comme chez soi » : portrait
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Shoot Me Again Webzine (23 avril 2009)
« Un album riche, délicatement aérien comme sait l’être le frôlement d’ailes d’un papillon ou encore celui d’une caresse aimante et c’est peut-être aussi pour cela qu’il est si difficile de le quitter une fois que la dernière plage, Small Lands, prend fin… »
Suite de la chronique par ici.
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Metrotime.be
(22 mars 2009)
« Des étoiles pour la Rotone » : interview
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La Libre Belgique (23 février 2009)
« Ménageant les oreilles du public après cette excellente démonstration de force brute, Lionel Solveigh joue au grand séducteur timide et folk. Calmement, à la manière d’un Neil Young, le songwriter égraine ses compositions. Et se la joue homme-orchestre grâce à un échantillonneur où il jette tous azimuts
xylophone racloir et autres maracas pour des boucles sonores enivrantes. Toujours douces, ses différentes couleurs vocales enchantent l’assistance. D’autant
qu’il ne manque pas de lui lâcher des histoires alambiquées et bricolées, comme sa musique. Un moment de grâce à retenir. » (Michi-Hiro
Tamaï)
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7sur7.be (22 février 2009)
« Lionel Solveigh ramenait le public à plus de douceur grâce à sa guitare et ses mélopées poétiques. L’ancien guitariste d’Austin Lace a dévoilé une pop folk rêveuse et calme (très calme) inspirée de Neil Young et Elliott Smith, qui a transporté les spectateurs sur des petits nuages. Lionel Solveigh est un conteur d’histoires, il explique avec quelques notes d’humour ses chansons avant de les interpréter et ça lui donne un air touchant. On aimerait cependant découvrir des titres plus énergiques, car il est évident que le jeune homme est également capable de faire danser les foules. A suivre. » (Caroline Albert)
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MusicZine (janvier 2009)
« Les zonards de concerts ou de festivals connaissent sa tête. Elle est partout, sur scène ou en coulisses. Il est capable d’être devant ou derrière. Soit en tenant un appareil photo ou une bière. En fait, Lionel Solveigh a le don d’ambiguïté. Ex-guitariste d’Austin Lace, il y a laissé sa marque, quelques cordes de guitare et l’un ou l’autre durillon. Lionel a décidé de faire la route seul et face à la lumière. Plein cadre sur ce songwriter qui semble avoir trois bras et 5 mains, en nous balançant son premier elpee chez Humpty Dumpty Records. Mixé par Mark Rankin (Bloc Party) à Londres, la galette possède ce petit parfum pur beurre susceptible de flatter nos narines. En parfait fan inconditionnel d’Iron & Wine ou d’Elliott Smith, l’ami Solveigh semble tout à fait prêt à suivre leurs
traces. Il faudra patienter mi-février pour voir sa création sonore chez les disquaires. En attendant, on pourra s’en enfiler une bonne petite dose à la Boutikrock ou en visitant son Myspace voire son site perso. » (Jowell)
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Presto! (avril 2008)
Chronique de ma première démo (avec une petite erreur dans mon nom)
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CuttingEdge (Jennifer Beckers – 25 mai 2007)
« Lachen en huilen met Lionel Solveigh
Hij speelde onlangs het voorprogramma van Zita Swoon in het Koninklijk Circus, maar vooralsnog lijkt Lionel Solveigh een geheimtip te zijn. Tijdens zijn optredens schippert de 25-jarige zanger tussen Nederlands, Frans en Engels en bespeelt hij daarbij zijn akoestische gitaar als was die een derde arm.
De liedjes van Lionel Solveigh zijn van dat soort dat onmiddellijk onder je huid kruipt, zonder dat je moeite hoeft te doen je in de muziek in te leven. Moeiteloos vermijdt de singer-songwriter de vallen van het janklied en de minimalistische emosong. Zijn geheim is simpel : hoewel hij met emoties speelt, is het hem nooit bittere ernst. De mengeling van opgewektheid en melancholie die door liedjes als ‘Anymore’ en ‘John Wayne shot me’ waait maakt het de luisteraar moeilijk kiezen: worden we er nu vrolijk of mistroostig van? Het is een even moeilijke keuze als die tussen Sufjan Stevens en The Beatles – in
de muziek van Solveigh horen we ze alletwee.
De song ‘Comfort’ maakt dan weer de ogenschijnlijk onmogelijke combinatie van swing en shoegazer. Ten laatste dan beseffen we : we nemen de liedjes van Lionel Solveigh zélf veel te ernstig. Luisteren en genieten, dat is het advies waarmee we jullie deze week naar de MySpace pagina van Lionel Solveigh sturen.
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Da Music (Bert Coppens – 7 mai 2007)
Exotische nachten met Zita Swoon
De concertzaal mocht dan wel goed vol gelopen zijn tijdens de voorprogramma’s Lionel Solveigh en Frank Shinobi, toch werd snel duidelijk dat de menigte die avond voor één ding afgezakt was naar het Koninklijk Circus: Zita Swoon. De Belgische muziekgroep bewees donderdag 3 mei tijdens Les Nuits Botaniques nogmaals een band van wereldformaat te zijn, al is dat door hun exotische uitstraling op het podium.
Tijdens een akoestische set van de Belgische singersongwriter Lionel Solveigh heerste er een algemene rust in de zaal wanneer de zanger ingetogen songs in de stijl van Tom Helsen inzette. Bij nummers als Of A Girl, Young And Wise en Comfort kon je gemakkelijk wegdromen, al was het om de stress van de voorbije dag even achterwege te laten. Lionel Solveigh geniet bij het grote publiek nog niet zo’n grote bekendheid, maar na vanavond zou daar wel eens verandering in kunnen komen.
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Digg (Nick Delafontaine – 5 mai 2007)
Les Nuits Botanique, Koninklijk Circus Brussel, 3 mei 2007
Zelden zo van iets geschrokken als toen Lionel Solveigh de openingstonen van zijn optreden aanblies op een Felice-uit-het-Swingpaleis-kazoo. Gelukkig bleken onze vooroordelen, angstaanvallen en stuiptrekkingen zoals zo vaak vrij idioot. Solveigh heeft de stem van Conor Oberst, maakt simpele liedjes die het midden houden tussen Milow en Venus In Flames – maar dan gewiekster, en wisselt tekstueel frasen uit jongemeisjesdagboeken af met nu al
legendarische zinsneden over hoe afgemaakt te worden door John Wayne.
De man schippert in zijn bindteksten als vanzelf tussen Nederlands en Frans en zingt in een Engels waar zelfs Tony Blair jaloers op mag zijn. Als Lionel Solveigh het niet verder schopt dan een veredeld voorprogramma, dan zit er iets grondig fout met de muziekwereld.
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Le soir en ligne – le journal des nuits botanique (Florian Le Hung – 4 mai 2007)
Entretien
Songwriter un métier ? Pas pour Lionel Solveigh qui joue de la musique avant tout pour son plaisir et celui de ses amis. Et puis de toute façon ça rapporte pas assez en Belgique. Un simple loisir donc qui l’a tout de même conduit ce jeudi soir en première partie de Zita Swoon au Cirque Royal.
Ex-guitariste d’Austin Lace, Lionel se plonge désormais dans une folk agréable teintée de bossa. Son album “6 songs for a sunny afternoon” – téléchargeable
gratuitement sur son site – semble être le parfait compagnon pour un après-midi pique-nique dans l’herbe entre fourmis danseuses de salsa et gâteaux moelleux de la région de Wépion.
Rencontre avec un spécimen rare en Belgique : un songwriter qui ne se prend pas le chou.
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Le Soir (Julien Broquet – 4 mai 2007)
Lionel Solveigh, lui, papote de temps en temps en flamand entre ses chansons. L’ancien guitariste d’Austin Lace, singer-songwriter de son état, aborde son seul en scène avec décontraction, fraîcheur, spontanéité et des morceaux qui ne sont pas sans rappeler Kings of convenience et Elliott Smith même si on est
moins charmé par sa voix que par celle d’Erlend Oye et du regretté magicien américain. Un garçon à suivre mais que vous avez plus de chance de voir en salles que d’entendre en radio.
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Belgorock
(9 novembre 2006)
Premier dimanche au Zebra Bar
Dimanche dernier, comme il devient désormais de coutume, Le Zebra Bar au cœur du quartier Saint Géry à Bruxelles était le « place to be » pour tous les amateurs de musique que nous sommes !
C’est donc devant une salle archi comble que le songwriter Lionel Solveigh ouvrait en tant qu’invité la première des quatre soirées « Carte Blanche » consacrées pour l’occasion à Carte Postale Records.
L’artiste s’est présenté seul devant cette foule muni de sa guitare et de quelques petits gadgets sonores pour proposer en toute simplicité et surtout en
douceur son univers folk doux amer très touchant. Malgré les apparences nous n’avons pas ici affaire à un bidouilleur, tout est précis et travaillé sans verser dans l’excès d’académisme. La finesse de son jeu comparable à celle d’un Sacha Toorop et ses harmonies vocales très riches vous plongent tout entier dans son monde mélancolique ponctué d’accents bossa comme « Of a girl » qui caresse comme le ferait un léger soleil de printemps. Avec un morceau comme « Young & Wise », Solveigh parvient à distiller un côté plus sombre de son répertoire sans pour autant tomber dans la noirceur. C’est plutôt la nuance qui vous prend au dépourvu et capte l’attention subtilement mais efficacement. C’est probablement cette faculté de se distinguer sans extravagances tout au long de cette (trop courte) demi heure de voyage musical qui nous aura le plus marqué.
Merci à lui donc pour ce beau moment et bonne route pour la suite…
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Une belle mention et un morceau en lien sur ce blog mp3
américain.
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A Découvrir Absolument
(Gerald de Oliveira)
Sans le savoir nous avions adoré Lionel Solveigh sur les mélodies imparables d’Austin Lace et le clin d’oeil avec John Wayne Shot Me me le confirma. Lionel Solveigh se présente comme l’ami qui joue de la guitare dans un arbre, ce qui pour les lecteurs d’Asterix ou les supporters de l’équipe de France de foot est inquiétant. Lionel qui voulait être heureux se mit du même coup à rendre les gens heureux avec ses mélodies lumineuses et ses chansons attrape cœur. C’est à un Sunny Afternoon que nous avons le droit, grâce à une pop folk tout aussi chaloupée qu’empreint de tendresse. Seul aux commandes de ce EP Lionel s’échappe de la neurasthénie souvent lieu commun de cette musique en arrangeant ses morceaux avec l’esprit d’un joaillier amoureux de ses pièces et de son travail. Six songs pour de la fraîcheur dans les têtes.
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La Tribune de Bruxelles (Michi-Hiro Tamaï)
DECOUVERTE FOLK BRUXELLOISE
Intimiste et charmante la musique de Lionel Detry (alias L. Solveigh) s’écoute enlacé avec sa (son) partenaire, les soirs d’été, quand la chaleur descend tout doucement. L’ex d’Austin Lace se lance en solo pour mieux nous ouvrir les portes de son univers folk. Il nous parle de ces dimanches matins difficiles ou encore de sa nostalgie face à la jeunesse passée. Le tout sur fond d’une ambiance parfois western et toujours mélancolique. A noter que l’on peut télécharger gratuitement et légalement les six premiers titres de son futur (?) L.P.
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MusicZine (Nicolas Alsteen)
Echappé d’Austin Lace, Lionel Solveigh s’offre six chansons pour un dimanche après-midi réussi. Pluvieux de préférence, le repos dominical s’écoulera dans une atmosphère soyeuse et paisible, esquissée de mélopées bricolées. Esseulé, Lionel Solveigh livre ses plus tendres confessions. Jamais très loin d’Alfie, M. Ward et autres Kings Of Convenience, le chanteur multi-intrusmentiste bruxellois pose les jalons d’un avenir radieux.
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WebzineNameless (Fred Bourgeois)
Lionel Solveigh fait des chansons à retardement. De celles-là qui vous restent en bouche encore une bonne demi-heure après s’être éteintes. Des délicatesses gourmandes comme on en voudrait plus souvent.
En plus, le bonhomme nous fait le plaisir de nous les offrir sur son site. Alors on est poli et on dit : « merci, Lionel. »


