bio
Lionel Solveigh est né le jour où Lionel Detry a décidé de laisser enfin libre cours à ses propres pulsations musicales, d’emmener sa guitare faire l’école buissonnière, quelque part à travers champs. Il a commencé par tutoyer quelques arbres, leur a parlé d’amour, leur a raconté des histoires de cow-boys et d’hommes minuscules et a fini par conquérir la forêt entière. En homme du monde, il a fini par pousser la porte de cafés-concerts avec ses compositions en bandoulière, et piano ma non troppo s’est tracé un joli chemin avec Le Grand Mix de Tourcoing, la Rotonde du Botanique et le Cirque Royal comme étapes-clés. Ceux qui l’ont écouté à ces occasions relatent que c’est un troubadour contemporain, que s’il est seul sur scène pour distiller ses mélodies et des fragments d’intimité, ça ne l’empêche pas de faire germer un univers riche et doux, avec une sincérité palpable et une envie de partage évidente.
A PROPOS DE HOME
Glanés au fil des années, les dix morceaux qui composent « Home » sont autant de jolis cailloux semés sur la route de songwriter de Lionel Solveigh. Jardinier méticuleux pendant l’enregistrement, il les a d’abord patiemment assis sur une base guitare-voix, pour ensuite les épicer avec du charango, du glockenspiel, de l’harmonica ou encore de la sanza afin de leur donner cette couleur chaleureuse et intime, qui flirte tantôt avec la pop, tantôt avec le folk, en passant par des instants bossa ou americana. Fort de cette première étape en solitaire, il a ensuite confié le mixage à Mark Rankin (Adem, Emiliana Torrini, Bloc Party), certain que le magicien anglais donnerait le meilleur de son savoir-faire pour transformer des esquisses prometteuses en joyaux à couver tendrement.
Qui ne rêverait pas d’un nouvel ami capable de déployer la mélancolie d’une terre brumeuse à travers laquelle filtrerait, délicatement, presqu’en demi-teinte, la promesse rassurante d’un foyer à proximité ? Qui, au plus profond d’une nuit d’insomnie, pris entre deux sentiments contradictoires, ne serait pas ravi de trouver une épaule compatissante, ni miraculeuse, ni même salvatrice, mais juste là au bon moment ? Vous glisser entre les plages de « Home », comme à tâtons, rendra ces impressions tangibles, et y ajoutera peut-être celles d’un petit déjeuner familial enjoué un matin d’été, d’une balade bucolique avec votre chien au milieu des coquelicots, ou la découverte d’un fossile dans une carrière mille fois explorée…à vous d’y dénicher des grains de bonheur à enfiler !
Aficionados des Kings of Convenience, inconditionnels de Damien Rice, amateurs de pop-folk cotonneuse, aménagez donc dès à présent un espace confortable pour Lionel Solveigh et « Home » dans votre discothèque !


